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LE BUT

 

Améliorer la transparence et la véracité des finances publiques pour permettre à l’exécutif de prendre les bonnes décisions pour les générations futures.


Respecter les prérogatives que la Constitution donne aux élus du peuple monégasque en termes de gestion budgétaire.


Remettre progressivement nos réserves à un niveau représentant une fois le PIB (5,6 milliards d’euros), nous permettant ainsi de gérer sereinement un éventuel retournement de la conjoncture économique.

NOUS PROPOSONS

 

De rétablir la vérité des chiffres en inscrivant toutes les dépenses publiques au budget voté par le Conseil national.
De cesser d’utiliser le FRC comme un budget bis en lui faisant financer des dépenses publiques et de faire voter les comptes du FRC par la représentation nationale. Il est grand temps qu’une véritable stratégie soit définie pour le FRC.
De rétablir l’amendement budgétaire qui permettra au Conseil national de bloquer les dépenses inutiles (voir notre proposition par ailleurs).
♦ De créer une Caisse autonome des retraites pour les fonctionnaires (voir notre proposition par ailleurs).

AUJOURD'HUI

 

Le budget national est de 1,3 milliard d’euros et le FRC dispose de 2 milliards d’euros d’actifs liquides, soit un an et demi de dépenses. Ce chiffre était de quatre années de dépenses il y a dix ans.


Nos réserves liquides représentent moins de 50 % de notre PIB. En Norvège, elles représentent presque trois fois le PIB, ce qui ferait environ 15 milliards d’euros à l’échelle de Monaco.


Malgré une conjoncture très favorable, nous ne mettons pas assez d’argent de côté. Au contraire, nos réserves sont de plus en plus faibles.


Nous dépensons trop.


Les chiffres réels sont encore plus inquiétants, puisque toutes les dépenses publiques ne figurent pas au budget comme le prévoit la Constitution (Testimonio II et la construction de l’extension en mer, par exemple). La retraite des fonctionnaires (70 millions par an), dont le montant est amené à s’accroître rapidement dans les prochaines années,
n’est pas financée indépendamment. Et nous avons de très gros chantiers devant nous : hôpital, Grand IDA, etc.

 

Depuis plusieurs années, des projets d’envergure sont financés en vendant notre bien le plus précieux, nos mètres carrés, sans qu’aucun d’appel d’offres digne de ce nom ne soit organisé. Ces recettes ne figurent nulle part, ni au budget ni au FRC. On parle ici de plusieurs centaines de millions d’euros.


Tout cela place Monaco dans une situation de grande vulnérabilité si la conjoncture devait se retourner contre nous. Ce n’est pas une gestion de bon père de famille que nous avons là, nous nous comportons comme des flambeurs, sans souci d’équité pour les générations futures.

LES FINANCES PUBLIQUES ET LE FRC

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Bernard Pasquier, Jean-Louis Grinda et Eric Battaglia